La Magie de Poudlard

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Devoir d'Histoire de la magie (Loulotte -> Lilo )

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MessageSujet: Devoir d'Histoire de la magie (Loulotte -> Lilo ) Ven 7 Sep - 15:18

Article posté par Gilmour.
Paru le mardi 31 mai 2011 à 00:52
Vu 36 fois.

Devoir de Loulotte
Année 1, cours 2


Dans les temps anciens, perdus au cœur des grandes montagnes noires du nord vivaient deux tribus ennemies, séparées par un fleuve depuis la nuit des temps. Du moins c’est ce que chacun pensait. A l’est on retrouvait donc les Shimkpumks tribu qui basait sa philosophie sur la communion de l’esprit, la vie pacifique et la défense par la parole. A l’ouest vivaient les Pimkshumks, spécialiste de la sorcellerie vaudou, de la communication avec la nuit et de l’éducation par la guerre.
Chaque soir, Oroura, le sorcier des Shimkpumks rassemblait ses semblables autour d’un grand feu. Les anciens présentaient alors les bilans de la journée, concernant les récoltes, la chasse ou encore l’évolution des plus jeunes. Puis Oroura officiait, il introduisait les nouveau-nés (cérémonie du choix du prénom) ou célébrait les mouvements du ciel. Les autres soirs il parlait, racontait, décrivait avec amour les histoires passées, par plaisir mais aussi pas soucis de transmission. Chacun l’écoutait avec attention, les anciens se rappelaient, les parents récitaient, les enfants découvraient…
C’est ainsi que par un soir de pleine lune, Oroura leur raconta l’histoire de la tribu, son commencement, et surtout sa construction….
« L’histoire que je vais vous conter ce soir, éclaircira un grand nombre de vos questions… Elle va notamment révéler l’origine de la cohabitation hostile entre les deux tribus de la vallée.
C’était il y a bien longtemps… A l’époque où notre peuple vivait dans un endroit perdu sans distinction de tribus. Une femme, au nom oubliée depuis, mis au monde deux enfants, les premiers jumeaux. Un garçon pâle comme la lune, avec une touffe de cheveux d’un noir de jais, Ismaël et une petite fille couleur caramel au contraire de ses cheveux blonds comme les blés, Hodayia. Au fil du temps, on s’aperçut que les différences entres les deux enfants étaient plus que physiques. Ismaël était en effet un enfant de l’ombre qui se mêlait peu aux autres et ne sortait que la nuit, sa sœur en revanche était beaucoup plus extravertie, aimait la vie et le soleil. Cependant les jumeaux restaient proches et surtout très complémentaires. Mais peu à peu des tensions au sein du groupe apparaissent, et les plus âgés prennent la route pour fonder leur propre clan. Les jumeaux en discutent entre eux également, pourquoi ne pas quitter le groupe et fonder enfin leur tribu, celle qui réunirait leurs deux philosophies, le jour et la nuit, l’ombre et la lumière.
C’est donc par une nuit fraîche qu’Ismaël et Hodayia font leurs adieux à la communauté et prennent la route du nord. C’est dans cette vallée au cœur de ces immenses montagnes qu’ils se décident à s’installer. Une vallée qui permet la communion du fils avec la nuit, de cette fille avec son soleil.
Plus les années passent et plus la tribu grandit, elle vit au rythme de ses chefs de file qui permettent le rassemblement d’esprits si opposés. Mais les anges ne sont pas éternels et au cours d’une partie chasse Ismaël se fait piéger et meurt. Hodayia, ne supportant pas la perte de son frère part se jeter du haut de la montagne à midi, l’heure où son astre est à son apogée…
Si les premiers temps, suivant ses disparitions, la vie de la tribu garde son organisation très vite les tensions apparaissent entre les disciples d’Ismaël et ceux d’Hodayia. Chacun défendant ses valeurs. Mais les plus vindicatifs, ceux de l’ombre, cherchent le combat, mettent en avant leur force de combat et de sorcellerie d’attaque. Mais très vite les choses dégénèrent et pour ne pas remettre en cause leur philosophie pacifique, les opposants au régime de l’ombre sont obligés de fuir et d’établir un nouveau campement.
C’est ainsi que la tribu d’origine scindée en deux a donné naissance aux deux tribus rivales que vous connaissez aujourd’hui. C’est également pourquoi la tribu voisine cherche constamment le combat face à nous qui gardons la vision pacifique d’Hodayia, notre mère fondatrice.


Article posté par Gilmour.
Paru le samedi 11 juin 2011 à 20:42
Vu 25 fois.

Devoir de Petitange
Année 1, cours 9


Je regardais Evamus se préparer. Être la meilleure amie d’une déesse de beauté qui a en plus des dons magiques, ce n’est pas toujours drôle, parce qu’on est laissé de côté. Mais quand je suis avec Evamus, elle n’est pas du tout supérieure, elle se met au même niveau que moi, et on s’amuse bien. Mais ce soir, le Grand Chef de la Tribu, mon père, a décidé, avec ma mère, d’inviter la tribu de chasseurs qui s’est installée non loin d’ici, à l’abri d’une cavité de glace. Evamus est toute belle, dans sa robe en peau d’ours. Nous ne tuons que des ours, et seulement quand nous en avons besoin. Les loups et les loutres sont nos meilleurs amis. Evamus possède une loutre du nom de « Bambou ». Je ne sais pas pourquoi elle s’appelle comme ça, il n’y a rien qui existe qui se nomme « Bambou »…Moi, mon autre meilleur ami, c’est Croc-Rouge, un magnifique loup blanc neige. Enfin, là n’est pas le sujet. Evamus se parfume avec une plante qui pousse dans la neige, la « Naglaüs », puis nous sortons. Nous nous rassemblons tous autour du feu de bois, laissant la moitié du cercle pour nos invités. Un bruit de pas crissant dans la neige nous fait retenir notre souffle. Mon père donne un coup de coude à Evamus, qui se lève. Elle va accueillir nos invités. Un jeune garçon du même âge que nous, Adamus, s’avance. Evamus l’accueille comme les autres mais dans l’intensité des regards qu’ils se lancent tout au long du repas, je me doute qu’il se passe quelque chose. A la fin de notre succulent repas, Adamus se lève. Il nous raconte une histoire. Celle d’un petit garçon qui attend le retour de ses parents, partis en mer pour pêcher. Mais ses parents ne reviennent pas. Adamus reste avec sa tribu pendant une année entière puis la tribu se déplace. L’histoire est très longue, mais pas du tout soporifique. Au début, la plupart des membres de ma tribu ont versé quelques larmes, puis le récit de ce garçon extraordinaire les a captivés. A la fin, tout le monde a applaudit. Puis Adamus nous fit une démonstration de ses dons, et Evamus répliqua en faisant fondre sous leurs yeux un bloc de glace. Puis elle voulut essayer ce que faisait Adamus, mais dès qu’elle toucha le bâton, ce dernier se cassa en deux. Au bout des deux morceaux de bois jaillirent un jet de lumière si puissant et si aveuglant que les hommes en perdirent la vue et que quelques mèches de cheveux roussirent sur le crâne des femmes. Adamus et Evamus se regardaient droit dans les yeux. J’entendis mon père murmurer « Faut les marier, ces deux enfants ! » et ma mère approuver. Mais Evamus et Adamus n’écoutaient plus rien. Il n’y avait plus rien, plus personne. Les amoureux sont seuls au monde, parait-il. Alors dans ce cas, ma meilleure amie est totalement amoureuse…Je ne serais pas surprise qu’ils nous fassent toute une tripoté de bambins, ces deux là !


Article posté par Gilmour.
Paru le samedi 9 juillet 2011 à 00:50
Vu 42 fois.

Devoir d'Alaplaya1
Année 1, cours 3


La lune était pleine, les nuages voilaient le ciel et les Hommes Loups de Garoutinus ne s’arrêtaient jamais de parcourir la vallée montagneuse du Gratianopolitanum valdanum. Ils longeaient d’un pas rapide et aigre un massif subalpin, affamés et assoiffés malgré leur vigoureuse apparence de façade. Ils ne s’étaient arrêtés pour dévorer et laper quelques goulées d’eau fraîche que deux jours auparavant, et le manque, la tension et le désarroi commençaient à se faire clairement sentir. Leu Leu en tête, loup jusqu’au bout des poils, guidait la meute qui se composait d’une trentaine de ses semblables. C’était peu, les hommes des villages du Massif Central les ayant pourchassés avec ardeur et violence et en ayant abattus plus d’un… Les loups-garous étaient en conflit intérieur. Chaque loup sentait pulser en lui un instinct de survie qui l’incitait à rebrousser chemin pour reprendre ses droits sur les assaillants mais chaque homme sentait la présence de chasseurs derrière lui et aurait voulu se terrer le plus profondément possible sous terre. Leu Leu avait indiqué peu avant leur troisième transformation (leur troisième mois de cavale allant donner naissance au quatrième), qu’émettre le moindre son était formellement interdit. La férocité de son regard et la brutalité mêlée de crainte de ses gestes avaient laissés pantois ses pairs et l‘espoir de réchapper à la poursuite s‘amenuisait. Leur redoutable Chef semblait flancher, avoir peur. Pour un loup c’était inadmissible, et alors que leur origine reprenait sa place légitime dans leur âme un peu plus à chaque nouvelle lune, ils sentaient qu’ils ne pouvaient laisser aux commandes un loup craintif, malgré les efforts que faisaient Leu Leu pour manifester un peu d’assurance. Un premier loup au pelage noir cendré s’arrêta, une lueur farouche dans les yeux. Un deuxième puis un troisième s’agenouillèrent près d’un arbre. Un quatrième, non loin du premier, l’air indécis, vacillait sur ses pattes. Et le cinquième, le propre frère de Leu Leu, Aepinus, un magnifique loup au pelage caramel, se rangea tout près du loup au pelage noir, celui-ci se nommant Matsu. Leu Leu avança, et avec son regard impérieux, grogna après les cinq loups, les menaça de ses crocs et pris l’air mauvais qui signifiait que ce n’était pas le moment de se battre entre eux avec une foule d’humains sanguinaires à leurs trousses ! Trois des loups entendirent raison et se rangèrent du côté de leurs pairs, qui n’avaient pas bronché, attendant certainement la fin de la confrontation pour se ranger dans un camp. Le loup au pelage noir n’avait même pas laissé paraître qu’il avait entendu les menaces de Leu Leu, et Aepinus ne laissait rien transgresser de son attitude. Ses yeux parlaient pour lui. Jalousie. Trahison. Eternel rejet. Leu Leu n’hésita pas une seconde et se jeta sur Matsu, prenant garde de ne pas toucher son frère. Le combat, violent, captivait les Loups qui en oubliaient presque les humains et leur envie de leur trancher la gorge, quand un vieux sage à la robe grise hurla à la mort, rappelant à tous dans quelle situation ils se trouvaient. Quelques loups qui s’étaient jetés dans l’affrontement de façon à ce que Leu Leu et Matsu se retrouvent à forces égales, reculèrent, et l’ensemble des loups garous de la meute fuirent à toute allure. Matsu, Aepinus et Leu Leu se battaient toujours sauvagement. Le frère du Chef s’en donnait à cœur joie et tous ses sens retrouvés, il les laissait s’exprimer. Sauvagerie et carnage, membres arrachés et gémissements. Tous trois se battirent durant des heures. Leu Leu, fort et brave, ne lâchait pas le morceau et était de taille à lutter contre deux adversaires, aussi chevronnés furent-ils ! L’aube approchait, le soleil tentait quelques percées dans le ciel sombre… Lorsque le premier rayon toucha Aepinus, celui-ci s’effondra et hurla de douleur. Ses poils disparaissaient, ses griffes se rétractaient, le sang qui maculait son corps séchait. Bientôt, les deux autres loups s’effondrèrent et ce furent bientôt des humains désemparés qui apparurent au jour nouveau. Le jeune loup au pelage caramel étincelant était étendu dans l’herbe. La transformation avait achevé de puiser dans ses ultimes forces, la métamorphose avait provoqué sa mort. Sans respirer, il avait les yeux ouverts et avait fixé son dernier regard sur le visage ravagé de son frère. Apaisement de la vengeance accomplie. Tandis que Matsu se remettait doucement debout et que Leu Leu commençait à prendre une posture de combat, des cris de rage retentirent. Les hommes. Ils les avaient oubliés. Le Grésivaudan avait couvert leur odeur et le bruit de leurs pas. Ils étaient finis, plus aucun espoir ne résidait nulle part. Dans un dernier acte de bravoure, Leu Leu se jeta sur Matsu et frappa la gorge du loup noir, désormais humain à la peau noire. Le choc foudroya Matsu qui n’eut pas le temps de réagir et tomba raide-mort sur le sol, à quelques centimètres seulement du frère de Leu Leu. Ce dernier s’agenouilla près du corps de son frère, plongea son regard dans les yeux vitreux d’Aepinus et laissa la mort l’accueillir, ses blessures trop profondes pour qu’il survive, les humains trop proches pour qu’il résiste. Lorsque les hommes se présentèrent, ils ne comprirent pas le spectacle qui s’offrait à eux. Trois humains, immobiles, tous trois proches, l’un couché sur le cœur d’un autre. Chevelure rousse sous chevelure brune. Quand à la meute, elle continua de courir éperdument vers le nord, gravissant région après région, jusqu’à ce que, sûre que les humains avaient achevés leur chasse, elle reprit une vie normale. Des enfants loups-garous naquirent. Des communautés sombres et désorganisées virent le jour. Des combats, des carnages eurent lieu, le sang coula souvent. Les loups-garous, pour se venger des humains, des pertes subies comme de leur acharnement à les envoyer au repos éternel, mordirent le maximum de personnes, de préférence des enfants, pour qu’ils développent une souffrance tout au long de leur vie et qu’ils aient mal le plus longtemps possible. Bien-sûr, ils se dispersèrent mais firent durer perpétuellement leur race. Les dépouilles de Leu Leu, Matsu et Aepinus furent dévorées par les charognards. Un arrière goût boisé, souvenir de leur terre natale, aromatisant leur chair. Définitivement.


Article posté par Gilmour.
Paru le vendredi 22 juillet 2011 à 19:34
Vu 47 fois.

Devoir de Malicia
Année 2, cours 3



Je m’appelle Malicium Snapirum. Je suis la fille du grand chef Severum Snapirum de la tribu des Guérissum et je suis âgée de 20 ans. Nous vivons dans une caverne, tout en haut d’une colline, à l’abri du moindre danger de notre époque. Avant, très peu d’entre nous avions le droit de sortir de la caverne pour découvrir le monde qui nous entourait. Nous vivions encore dans la peur et dans l’ignorance. Mais depuis peu, un nouveau sorcier prit la place de l’ancien qui avait disparu du jour au lendemain et très vite, celui-ci à poser les protections nécessaires à notre survis tout autour de notre « chez-nous ». Dire que nous étions heureux de pouvoir enfin nous balader en sécurité était un euphémisme. Nous étions euphoriques ! Ce sorcier était notre nouvel espoir et un nouveau niveau de vie nous était offert.

C’est donc sans insouciance que je partis un jour en exploration, accompagnée de mon petit frère, Tobiasum Snapirum, âgé seulement de 13 ans. Notre père, accompagné du sorcier de la tribu, nous avait autorisés à découvrir notre territoire.
Alors nous voilà partit, bienheureux. Nous avons marché durant toute une matinée, traversant un petit désert, puis une longue plaine. Lorsque le soleil s’est retrouvé à son point culminant, la plaine a laissé sa place à un immense bosquet d’arbres. Mon frère s’est alors mis à courir, tout en riant. Il était si heureux d’avoir quitté notre sombre caverne et de se retrouver à l’air libre, étant dorénavant lui-même libre. C’est en souriant que je le laissais faire. Arrivée au bord de la forêt, il commença à grimper aux arbres, à l’aide de branches pour appui et de liane pour se soulever. A mon tour, j’entrais dans la forêt, mais en restant sur le sol. Les lieux n’avaient jamais été traversés par l’Homme, aucun chemin n’avait été tracé ou dessiné. Restant tout de même prudente, je gardais un œil sur mon frère tandis que de l’autre, j’observais cette immense tableau de couleurs : le vert et le jaune pour le feuillage ; le marron pour les troncs ; le rouge, le bleu, le rose et l’orange pour les fleurs. Tout semblait n’être qu’un rêve tiré de notre imagination la plus pure : c’était magnifique, incroyable et…nouveau pour nous, habitués aux couleurs sombres.
C’est un bruit sombre et un hurlement de douleur qui me firent sortir de ma contemplation. Je regardais tout autour de moi…plus aucune trace de Tobiasum. Mon cœur se mit alors à palpité, me serrant la poitrine tandis qu’un cri d’effroi se coinçait dans ma gorge.

« Tob…Tobiasum ? Tobiasum ? TOBIASUM ?!! » criais-je.

Prise de panique, je me mis à courir partout dans la forêt, à la recherche de mon frère. C’est au bout de quelques minutes que j’entendis ses appels, à peine inaudible.
Il était là, au pied d’un arbre, l’une de ses jambes dans une position qui ne semblait pas être normal et qui était recouverte de sang. Doucement, je m’approchais de lui. Des larmes de douleur coulèrent le long de ses joues pâles, ses cheveux noirs étaient emmêlés et boueux : il était dans un piteux état.

« Malicium…j’ai…mal ! » me murmurait-il.
« Chut…je vais te ramener auprès du sorcier, il saura quoi faire. » le rassurais-je du mieux que je pouvais.

C’était la première fois que je voyais une personne blessée. En effet, avant, on n’avait pas le droit de sortir alors les blessures étaient rares, seuls les chasseurs pouvaient revenir dans un tel état.
Doucement, je le pris dans mes bras. Je mis beaucoup plus de temps pour rentrer à la caverne : il me fallut pratiquement toute l’après-midi. Notre arrivée ne passa pas inaperçu et très vite, notre père et le sorcier étaient auprès de nous.

« Que s’est-il passé ? »
« Il est tombé d’un arbre…je suis désolé… »

Le sorcier prit alors Tobiasum dans ses bras, lança un regard entendu à notre père et emmena son fardeau à l’intérieur de la caverne. Posant une main réconfortante sur mon épaule, mon père m’emmena à l‘intérieur de la caverne. Celle-ci était étrangement vide. Tout au fond se trouvaient le sorcier et Tobiasum qui était allongé sur une longue pierre plate. Je compris alors que mon père voulait que j’observe le sorcier. Celui-ci brûlait des herbes étranges aux arômes fortes. Puis, il plongea les herbes dans une flaque d’eau qui se trouvait à même le sol. Il y trempa ses mains, puis lentement, il massa la jambe blessée de Tobiasum. Celle-ci avait été remise en place durant notre absence, seul le sang coulait encore.

« Sa jambe a été fracturée lors de la chute…je pourrai facilement le guérir, mais il manque des éclats d’os. » nous expliquait le sorcier pendant la préparation des herbes.
« Les conséquences ? »
« Il sera moins mobile qu’avant… »

Pendant le massage, le sorcier murmurait des paroles qui ne semblaient pas être dans notre langue. Puis, il appuya plus franchement ses mains sur la jambe blessée. Mon frère ne pipait aucun mot, comme si la douleur n’existait plus. Mon attention retourna alors sur le sorcier : il semblait épuisé, des gouttes de sueur coulaient le long de son visage crispé par la concentration…puis, c’était terminé. Il aida mon frère à se relever : il tenait debout, sa jambe guérie par magie, le sang ayant totalement disparut ainsi que la douleur…mais comme la magie n’était pas aussi efficace qu’en l’an 2000, il boita toute sa vie, gardant ainsi la marque de sa toute première aventure.


Article posté par Gilmour.
Paru le lundi 31 octobre 2011 à 00:02
Vu 25 fois.

Devoir de Lilo
Année 2, cours 4


Autour de moi, la guerre faisaient rage, les hurlements sauvages des soldats devenus bêtes se répercutaient en moi. J'ouvris mes mains, les apposant de façon à ce qu'elles soient parallèles et récita la formule. La première phrase fit apparaître une flammèche, aussi inoffensive qu'une bougie, et tandis que je projetais ma concentration sur le feu qui naissait entre mes mains, elle grossissait, s'épaississait et prenait la forme de mon désir. Une fois satisfaite de mon feu, je lançais ma flamme en travers de la foule de mes ennemis, qui se mirent à crier face au démon flamboyant qui s'élançait sur eux. Bientôt, ils se mirent à se tortiller sous la douleur que le feu leur procurait. La flamme, assassine et pleine de grâce, s'étendait jusqu'à eux, léchait avec une délicatesse redoutable leur armure, et faisant sombrer les hommes dans l'enfer qui était le leur. Large et impitoyable, elle grossissait grâce à leur frayeur, s'alimentant de leurs cris grossiers et pathétiques. Alors que nous allions gagner, un contre sort jaillit, d'un bleu éclatant, ébranlant la carapace dorée que j'avais projetée et qui se tortillait à présent, comme un animal pris au piège. Mais l'animal pris le dessus sur le filet et cassa ces liens se rependant un peu partout, sous les yeux horrifiés des combattants qui s'éparpillaient.

" Pauvre fou !" Je gémis, hypnotisée par l'arme brûlante qui semait la panique un peu partout, bondissant, jaillissant et brûlant le monde qui était le leur. Plus indomptable qu'une bête sauvage, elle réduisait les rêves des hommes en cendres. Il s'étendait sous mes yeux horrifiés de créateur, qui ne voulait que l'arrêter, tandis qu'une part de désir de grandeur s'alimentait par une passion folle et décadente de mon statut. Mais les gémissements, le feu qui s'avançait de son pas rouge et silencieux vers ma tribu me réveilla, comme si un fouet de flamme m'avait giflé. Avec une ardeur qui m'était méconnue, je repoussais les flammes, les réduisais, puis les fis éclater. Dans ce paysage de cendres et de sécheresse où je me trouvais, des paillettes d'or venaient le recouvrir.

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Hermione-Granger, véritable Gryffone ♥️

Gryffondor, une maison unie ♥️
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