La Magie de Poudlard

Nous sommes ravis de vous retrouver pour cette nouvelle année à Poudlard ! Nous espérons que l'école sera à la hauteur de vos attentes comme vous serez à la hauteur des siennes.
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Luna Lovegood

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar
Conférencier
Conférencier
Messages : 746
Date d'inscription : 28/08/2012
Age : 19
Localisation : Chez moi :D

MessageSujet: Luna Lovegood Mar 4 Sep - 14:41



Article posté par ΩMalicia.
Paru le mardi 27 mars 2012 à 20:03
Vu 18 fois.
Note : (3 votes)

Luna Lovegood

Concours d’Écriture n°5
25/03/2012




La Mort de Lord Voldemort
Bataille de Poudlard, le 2 Mai 1994.

Pour la première de ma longue existence je ressentais une chose nouvelle qui l’était jusqu’à aujourd’hui inconnu et que je pensais hors d’atteinte de moi. Je ressentais la peur. J’ai toujours craint la Mort. Mais ce jour là j’avais véritablement peur de mourir. Je me trouvais dans la Grande Salle de Poudlard. Cette école a été le seul lieu où je ne me suis jamais senti chez moi. J’ai appris beaucoup dans cette école, notamment comment vaincre la Mort.

Mes mangemorts et mes ennemis réunis observaient mon face à face avec mon pire ennemi, le célèbre Harry Potter, l’Elu qui, selon la prophétie, était le seul à pouvoir me tuer. Il m’avait déjà vaincu et contrarié mes projets à de trop nombreuses reprises. Ce soir là j’étais bien destiné à non pas seulement le tuer, mais à l’anéantir. J’étais fixé sur ses lèvres. Il prenait un malin plaisir à m’agacer, m’énerver. Pour autant je ne bougeais pas, continuant de l’écouter au lieu de lever vers lui ma baguette magique de manière définitive. J’ignore pourquoi. Il m’expliquait que je n’étais pas le véritable maitre de la Baguette de la Mort. Je refusais d’écouter son raisonnement pour devoir admettre qu’il disait la vérité. C’était inacceptable. Une fois fut une fois de trop. Je levais ma baguette magique quand soudain je senti Nagini, mon dernier Horcruxe, mourir. Fou de colère et de rage je lançais le sortilège de la Mort sur Harry Potter. Il aurait dû mourir comme les sept autres fois où j’avais déjà essayé de le tuer. Il me contra avec le sortilège de désarmement comme
il y a 3 ans dans le cimetière la nuit de ma renaissance. Je m’attendais au même phénomène aussi ma surprise fut-elle totale quand je vis ma baguette sautée de mes mains pour venir dans celle d’Harry Potter. Mon sortilège ricocha sur le sortilège de désarmement pur venir me frapper
de plein fouet.

C’est la seconde même avant le choc que je ressentis ma plus grande peur. J’allais mourir pour de bon. Je refusais de mourir. Seulement la Mort était d’un autre avis. En effet je l’ignorais mais la Mort a des sentiments, des émotions. Elle nous observe de son antre avec pour seul compagnie, les Morts qu’elle est allée chercher sur Terre. Elle a vu tout ce que j’ai fait aux autres êtres humains. Elle a compris que pour assouvir ma soif de pouvoir, j’étais prêt à régner sur une Terre dépeuplé d’être vivant. Aussi elle ne voulait pas me laisser continuer mon ouvre de destruction, car, chose
curieuse, la Mort milite pour la paix. Elle refusait de me laisser vivre. C’est ainsi que je mourus. Du moins c’est ce que je croyais. Je refusais tant et tant de quitter ce monde que je finis par faire
demi-tour. Finalement j’avais réussi mon défi de la vie. J’avais vaincu la Mort. Je restais bien vivant sur mon monde. Je ne partais pas. En réalité j’avais bien reçu mon sortilège en pleine poitrine. Aussi d’une certaine façon j’étais bel et bien Mort, et d’une autre j’étais toujours dans le monde des sorciers, donc bien vivant.

Je volais dans le ciel, illuminé par le Soleil. Je redescendais un peu vers la terre. Je voyais à présent le terrain de Quidditch. Je ne m’étais jamais intéressé à ce sport. Je préférais mieux consacrer mon temps libre à faire des recherches dans la Bibliothèque. Le terrain avait brulé. Les tours étaient nues sans leurs bannières aux couleurs des Quartes Maisons. Je continuais mon exploration en direction du parc cette fois. Personne ne se trouvait dehors. Ils devaient tous être à l’intérieur, à fêter leur victoire. Ils allaient vite se rendre compte de leur erreur. Néanmoins je continuais encore un peu mon exploration. Je profitais du Château désert, comme quand j’étais encore un étudiant. Un instant je crus être revenu dans le passé. Mais cette pensée s’en allé bien vite quand je vis le pont d’accès en bois complètement explosé. Je le survolai pour entrer dans la cour du château. Partout ce n’était que débris de pierre, de bois, avec des cadavres d’hommes, de femmes, d’enfants, de géants,
et d’Acromantulas. Les Géants avaient pris la fuite, repartis chez eux dans leurs montagnes. Les Détraqueurs avaient été mis en fuite par ce poltron d’Abelforth Dumbledore. Il ne faisait pas le poids face à son frère ainé. Il faudrait qu’il meure lui aussi. Je poursuivais ma route jusqu’à la porte de la Grande Salle.

Là j’attendis un peu et me mit à réfléchir. Si j’entrais dans cette porte là maintenant, que se produirait-il ? Tous ceux qui se trouvaient derrière cette porte voulaient ma mort. Même si je suis le sorcier le plus puissant du monde, je ne pouvais me risquer à tous les affronter en même temps, au risque de perdre encore la vie et cette fois de manière définitive. Non il me fallait un plan, un plan qui fonctionnerait sans accroche, sans problème cette fois.

Commençons par faire un tout des lieux. Je repartis en direction des escaliers. Parmi les décombres, je vis ce nigaud de Neville Londubat avec une jeune fille blonde. Ailleurs Les deux amis d’Harry Potter se tenaient serrés l’un contre l’autre. Ils me dégoutaient tous. Je passais silencieusement devant eux mais ils ne me remarquèrent pas.

Dans un couloir je croisais le Baron Sanglant, le fantôme de la maison Serpentard, ma maison. Lui par contre, malgré tous mes efforts, me vit. Il s’approcha en flottant et me dis :
« Je me souvient de toi quand tu étais élève de ma maison. Tous les habitants du château l’appréciaient. Tu étais différent et étrange. J’étais surement le seul, excepté peut être Albus Dumbledore à voir qui tu étais réellement. Je doute que les autres fantômes acceptent ton arrivée parmi nous. Trouve toi un endroit isolé où vivre car si les humains ne peuvent plus rien de faire, nous allons te chasser si tu restes au château. »

Je restais stupéfait. J’étais un fantôme. C’était bien ce qu’il venait de me dire. Maintenant cela semblait d’une telle évidence. Je comprenais mieux à présent pourquoi je volais et pourquoi personne ne me voyait. La colère m’envahit. J’étais mort et de ma position de fantôme tous allaient rire de moi. C’était inacceptable. Tous mes projets naissant s’évanouissaient dans la rage. Qu’allais-je bien pouvoir faire. Je ne pouvais rester dans ce château qui me tenait à mon cœur. Non j’allais partir loin où personne ne me connaissait. Je commencerais une nouvelle existence. Je terroriserais les vivants en surgissant et hurlant. Je gouvernerais les fantômes de la région. Je
serais à nouveau le maitre absolu ! J’instaurerais un régime de terreur et j’aurais le pouvoir absolu. Quand je serais devenu le plus puissant des fantômes, je revendrais ici et j’installerais ma loi dans ce château qui en a cruellement besoin, Ah haha !!

Cependant quelqu’un était d’un autre avis. Décidemment ces derniers temps le monde allait de
surprise en surprise, et pas des bonnes. La mort, encore elle, se tenait en face de moi. Grande et resplendissante elle envahissait l’espace. Elle se tenait légèrement courbée en raison de son âge infini. Je sentais, bien que je ne respirais plus, l’air léger devenir nauséabond. Ses yeux noirs sondaient mon âme. Son corps d’os était recouvert d’un long et fin manteau noir plus sombre que la nuit qui absorbait la lumière. Une brise légère et pleine de noirceur m’entourait. Elle resplendissait alors que tout autour d’elle tout n’était plus que noirceur, peur, angoisse. Les rêves les plus incroyables s’évanouissent en la contemplant. En me tendant sa longue main osseuse elle m’invita à la suivre. Je ne la touchai pas, écœuré. Mais je n’eu d’autre choix que de parti avec elle définitivement. J’avais eu droit à une seconde chance. On venait de me l’enlever. Heureusement personne ne saurai jamais rien de ce qui venait de se produire.

L’apparition de la Mort a faire perdre la mémoire à Tom Elvis Jédusor, car une personne avait assisté à toute la scène. Elle n’avait pas été affectée par le pouvoir de la Mort car elle était déjà morte. Le Baron Sanglant s’assurait que tous sache que Lord Voldemort est réellement mort.

_________________


Hermione-Granger, véritable Gryffone ♥️

Gryffondor, une maison unie ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://myfantasyworld.eklablog.com/

Luna Lovegood

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Luna Lovegood(Serdaigle)
» Présentation de Luna Lovegood
» Luna Lovegood (Serdaigle)
» Luna Lovegood
» Présentation Luna.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Magie de Poudlard :: Bibliothèque :: Concours d'Ecriture :: La plume de Gryffondor-